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Au 37e Festival des Arcs 2010 |
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Les prestations de Jean-Michel Dayez ne sont pas passées inaperçues au Festival des Arcs 2010. Lire les commentaires de Maxime Kaprielian de Resmusica.com :
Parmi ces dames compositrices, [...] le Quatuor avec piano n°2 de Mel Bonis (Ayako Tanaka, violon ; Adrien Boisseau, alto ; Raphaël Chrétien, violoncelle ; Jean-Michel Dayez, piano) est une pièce riche, touffue, très inspirée, qui mérite plus qu’un simple coup d’oreille. [...] Le trio de Clara Schumann (Fraçois Payet-Labonne, Fabrice Bihan, Jean-Michel Dayez) se révèle lui aussi un chef d’œuvre
Entre piliers du répertoire et découvertes, les moments marquants ont été [...] la « soirée Chopin » par quatre pianistes livrant chacun leur vision du compositeur polonais (Pascal Godart, Hortense Cartier-Bresson, Jean-Michel Dayez, Tuija Hakkila), une lecture décapante de la Sonate pour violoncelle et piano de Debussy par Raphaël Chrétien et Jean-Michel Dayez, ...
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Rachmaninov impeccablement servi |
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Jean-Michel Dayez et Eric Deltour dirigeant l'orchestre des étudiants et amateurs du Conservatoire de Lille ont donné une superbe interprétation du 2e concerto de Rachmaninov. C'était au Théâtre Sébastopol mardi 29 juin 2010. voir les archives de l'agenda
Le public enthousiasmé a déchaîné les applaudissements, et le pianiste a offert deux bis : les Vocalises de Rachmaninov, version piano seul, transcrites par Zoltan Kocsis, et la Rêverie de Schumann extraite des scènes d'enfants.
Quelques commentaires avisés et chaleureux :
Jean-Michel Dayez, par son jeu exceptionnel, nous a transportés mardi soir tout au long du concerto de Rachmaninov. Son sens inné du phrasé, sa merveilleuse sonorité, sa maitrise technique parfaite liés à sa capacité à s’approprier la musique pour dialoguer de manière quasi instinctive avec les musiciens de l’orchestre ont su nous émouvoir et nous plonger dans l’esprit à la fois dramatique et sensuel de ce concerto. Toutes ces qualités sont à mon sens, le reflet qui caractérise les plus grands artistes. Ce concert restera pour moi un moment inoubliable. Sébastien, violoniste
Je savais Jean-Michel Dayez un magnifique pianiste (écouté surtout en musique de chambre), j'ai été très impressionnée par son 2ème de Rachmaninov : technique parfaite, musicalité, élégance et sobriété. Il joue comme il respire ! j'ai adoré sa version des Vocalises [en bis]. Monique, organisatrice de concerts |
Concert Beaux-Arts, trio de Korngold et quatuor avec piano de Mendelssohn
« Certains méritent des palmes, alors palmons-les. Les deux pianistes, d’abord, qui avaient fort à faire : Jean-Michel Dayez dans les volubiles œuvres du premier concert […] Rigueur, robustesse et vigueur juvénile […] rien à redire.»
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Festival Les Arcs 2007
« Les quelques pièces suivantes de Fauré, grands classiques du répertoire pour violoncelle, ont bénéficié du jeu hors pair de Xavier Gagnepain. La surprise toutefois vient de Jean-Michel Dayez, pianiste surdiplômé et pourtant encore bien peu présent sur les scènes hexagonales, qui assure un accompagnement solide et musical. » |
CD Zig Zag sonates Fauré
« Tous les griefs que l’on oppose habituellement à la musique de Fauré ne tiennent pas : ces musiques sont véritablement inspirées, originales, lyriques sans jamais être mièvres ni sucrées, ni tout ce que vous voudrez de désobligeant. Bref : de la vraie bonne musique ! [... ]. Les deux interprètes, Xavier Gagnepain et Jean-Michel Dayez sont parfaits, tout en finesse, légèreté et distinction, qualités qui conviennent bien à la musique qu’ils jouent.. » |
Concerto pour piano avec Pascal Verrot
La Fantaisie indienne [de Busoni] est une œuvre post-romantique, de tradition lisztienne, qui utilise des thèmes musicaux d’origine amérindienne. Le piano est clairement le meneur du jeu, il fait longuement étalage de sa virtuosité, alors que l’orchestre a un rôle de faire-valoir, cessant même parfois de jouer pendant de longues minutes. C’est une œuvre pas très profonde, mais divertissante et plaisante, dont Jean-Michel Dayez donne une interprétation rigoureuse et d’un très haut niveau technique. Le pianiste a un jeu puissant et brillant, et triomphe sans avoir l’air d’y toucher d’une partition qui multiplie à l’envi les difficultés. Il remporte une belle ovation de la part …[du] public. |
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